L'État haïtien devrait-il accepter un dialogue avec les gangs ?
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Contexte
Le 1er novembre 2026, le chef de l'un des principaux gangs de la capitale — sous sanctions de l'ONU depuis décembre 2023 — a écrit au Secrétaire général de l'ONU pour demander une délégation chargée d'une médiation entre les gangs et les forces de sécurité, affirmant avoir « hissé le drapeau blanc » depuis le 20 août ; l'ONU a confirmé le 2 novembre avoir reçu la lettre, sans reconnaître son auteur. Le 3 novembre, le gouvernement a répondu que « l'État ne renoncera à aucun territoire » et que les opérations de Kenscoff et de Gressier continuent ; selon l'ONU, plus de 5 700 personnes ont été tuées ou blessées entre janvier et la mi-septembre 2026.
Sources
- Haïti : l'ONU prise entre les appels au dialogue des gangs et l'offensive militaire du Salvador — ONU Info, 3 novembre 2026
- Le gouvernement affirme que l'État ne renoncera à aucun territoire face aux gangs — Juno7, 3 novembre 2026
- Haiti's prime minister Fils-Aimé speaks out as concerns over El Salvador's troops deepen — AP, 3 novembre 2026
- Un chef de gang sollicite l'aide de l'ONU pour ouvrir le dialogue avec les forces de sécurité — Radio Télévision Caraïbes, 2 novembre 2026